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SETCa Liège > Agenda > Grève nationale le 13 février

 

RAPPEL :

Se déclarer en grève (ce qui est un droit qui ne peut entrainer de sanctions de la part de l’employeur) doit se faire à l’avance selon les procédures en vigueur dans votre entreprise.

Au-delà de ce geste déjà important, il est demandé de participer aux piquets soit de votre entreprise soit via un des points de ralliement mentionnés sur cette page ou transmis par votre délégué·e ou votre permanent·e.

Pour toucher votre indemnité de grève de 30€ il vous suffit, si vous êtes bien en ordre de cotisation, de nous envoyer un justificatif de votre perte salariale et le numéro de compte où vous désirez que la somme soit versée. celui-ci devra être annexé au présent document

 

Pour celles et ceux qui ne sont pas devant leur lieu de travail, les points de ralliement :

 

Médiacité

Deux points de ralliement à partir de 5h du matin (mais surtout besoin à partir de 8h30)

1° RTBF ( mediacité )

2° Rue d'Harscamp 60 4020 Liège

 

Galerie St-lambert

Deux points de ralliement à partir de 5h30 au matin (mais surtout besoin à partir de 8h30)

1° Quai de l'INNO Place de la république française

2° rue Gérardrie plus ou moins en face de la boucherie André.  

 

  • Au zoning des Hauts-Sarts,
  • 3 RDV à partir de 5h00 : aux rond-points de Mecamold, de Milmort (avion) et de Hermée.
  • Au zoning de Grâce-Hollogne,
  • au rond-point de l'entreprise Porsche à partir de 5h00
  •  

    Vous pouvez aussi vous rendre dans le zoning d'Ikea et dans celui de Cora.

  • Les travailleurs méritent du respect 

     

    Un signal clair a été lancé le 14 décembre dernier, lors d’une journée d’action nationale. Ce jour-là, des milliers de travailleurs ont exigé une augmentation sérieuse des salaires, moins de pression au travail, une articulation saine entre vie privée et vie professionnelle et des fins de carrières décentes.

     

    Il s’agissait de dénoncer également ce qui a été imposé aux travailleurs depuis des années : la modération salariale, un saut d’index et une nouvelle loi truffée de dispositions qui ne permettent pas une négociation sereine. Dans ces circonstances, la coupe est pleine : de nombreux  travailleurs ne sont plus en mesure de travailler encore plus longtemps et de manière encore plus flexible. Ils ne tiennent tout simplement plus le coup.

     

    Les revendications du 14 décembre font clairement écho à l’absolue nécessité que chacune et chacun puisse vivre dignement. Ces dernières années, la presse a abondamment commenté la bonne santé de l’économie, l’ampleur des créations d’emplois, la pénurie de main-d’œuvre. Dans le même temps, les cotisations sociales patronales ont été réduites, les employeurs peuvent garder en poche le saut d’index (chaque année), l’impôt des sociétés a été diminué pour toutes les entreprises, les services publics et la sécurité sociale ont été mis à mal, et ce, sans que cela ne se traduise par une amélioration des salaires, en particulier pour les salaires minimas.

     

    Dans ces conditions, la nouvelle loi de 2016 sur les salaires, qui conduit, avec ses dispositions douteuses, à des augmentations salariales maximales de seulement 0,8% sur deux ans, rend la conclusion d’un accord interprofessionnel impossible.

     

    Au vu de l’impossibilité d’aller plus loin sur ce point dans les discussions avec les employeurs, les instances de la CSC, la FGTB et la CGSLB ont décidé, en guise de protestation, de lancer un mot d’ordre de grève nationale le mercredi 13 février dans un maximum d’entreprises.

     

    Lors des réunions au sein du Groupe des 10, les organisations syndicales ont également mis sur la table d’autres revendications qui doivent déboucher sur des solutions concrètes répondant aux attentes du monde du travail :

     

    • Augmentation significative des salaires minimas
    • Augmentation des allocations sociales et des pensions pour à tout le moins les porter au-delà du seuil de pauvreté
    • Redessiner le cadre des fins de carrières (RCC et crédits-temps)
    • De meilleures possibilités de combinaison entre le travail et la vie privée
    • Des mesures concrètes permettant une amélioration de la mobilité comme la généralisation du tiers-payant pour les transports en commun et remboursement de l’indemnité vélo.

     

    Au-delà de ces revendications pour lesquelles des réponses et des solutions doivent être trouvées à court terme, il est indispensable que des discussions et négociations puissent être engagées à propos d’une juste transition vers une économie plus saine et plus durable et qui anticipe également les conséquences de la digitalisation de l’économie.

     

    Télécharger le communiqué de presse

     

    Télécharger le Tract

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