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SETCa Liège > News > Uteron : Licenciements malgré des subsides publics ?

Uteron Pharma, basée à Grâce-Hollogne a été vendue il y a un an et demi par François Fornieri, patron de Mithra, au groupe américain Actavis. Aujourd'hui, malgré des subsides et des promesses d'investissements, une trentaine d'emplois du pôle recherche sont concernés par une annonce de licenciement.

Le SETCa a réagi à cette nouvelle par la voix de son Secrétaire Général au JT de 13 de RTL-TVi (reportage rediffusé à 19h) ainsi que dans un Belga que vous pouvez lire ci-dessous.  L'Echo du 09.08 mentionne également cette intervention du SETCa Liège

 

Trente emplois menacés chez Uteron Pharma

BRUXELLES 08/08 (BELGA) = Les emplois de 30 chercheurs de la société biopharmaceutique Uteron Pharma, active notamment dans la conception de stérilet hormonal, sont menacés. Le groupe américain Actavis (ex-Watson
Pharmaceuticals), qui a racheté la compagnie en 2013, envisage en effet de supprimer la division recherche et développement (R&D) de la société basée à Grâce-Hollogne, a indiqué vendredi le secrétaire général du SETCa Liège, Egidio Di Panfilo, confirmant une information du quotidien La Meuse. "Actavis s'était engagé lors du rachat à investir et à développer les activités à Uteron Liège. Nous allons prendre contact avec les dirigeants concernés, mais aussi avec le ministre de l'Economie, Jean-Claude Marcourt, pour que les engagements qu'avaient pris le groupe américain
soient respectés", a précisé M. Di Panfilo.

Ce dernier a rappelé qu'Activis avait bénéficié d'aides régionales lors du rachat d'Uteron à la société Mithra. Il a ajouté que les licenciements n'étaient pas confirmés pour l'instant et que des discussions seraient entamées prochainement.
Des employés d'Uteron auraient déjà reçu la promesse d'être réintégrés dans l'équipe R&D de Mithra, d'après le journal La Meuse.
Uteron Pharma est une spin-off de l'Université de Liège active dans quatre domaines: la contraception et la fertilité, la ménopause et l'ostéoporose, les infections vaginales et les cancers féminins. Une soixantaine de personnes y travaillent à l'heure actuelle.